JOY HARVEY

It does not matter how slow you go so long as you do not stop.

NO JOY - HARE TAROT LIES

No Joy est un groupe de shoegaze à l’ancienne, mais récent. Je viens de les découvrir, ne peut (et ne veut peut être pas d’ailleurs) vous en dire plus.

A écouter.

On aime. Ou pas. Et j’aime.

"The storm will come" le premier extrait du nouvel EP de Clinic Rodeo, dont la prévue est sortie cet automne.

La sortie du nouvel EP de Clinic Rodeo est prévue cet automne.

Rock n’ Roll Mama.

CLINIC RODEO

Je vais vous causer d’un petit groupe français, qui commence tout juste, et qui envoie des buchettes… Il s’agit de Clinic Rodeo, ils sont fous, sales et ils aiment gueuler. A écouter Psychotel, on se croirait dans un espèce de western tridimensionnel, saupoudré d’horreur et de vampires pas très contents. Ce titre est bien évidemment un hommage aux légendaires Cramps, et c’est plutôt très bien réussi.

Mettez votre casque et vos santiags, ça va faire mal.

Leur site :

http://clinicrodeo.blogspot.com/

Seasick Steve

Un type incroyable, pote de Janis Joplin et de Kurt Cobain. Et surtout un bluesman transcendantal, qui nous transporte dans le Texas, les puits à pétrole et les filles de joies. Un univers sorti tout droit d’un bouquin de Joe R. Lansdale.Son nom vient tout simplement du fait qu’il a le mal de mer, et pour information, Monsieur a 70 ans. Efficace.

La vidéo ci-dessus a été tournée à je-ne-sais-pas-quel-festival-hype (ah oui, Rock en Seine), et déchire, tout simplement. Le batteur nous dévisse la tête comme une bouteille de whisky,et Seasick nous lamine l’entre jambe à coup de sabot. Accessoirement, Alison Mosshart était invitée sur ce morceau, et ça marche plutôt bien.

Bref, ça fait du bien là où ça fait mal. Ou l’inverse. Je sais plus dans quel sens est ma tête.

Grauzone

Premier groupe de Stéphane Eicher. Oui, nous ne rêvez pas, Stéphane EICHER. Le type qui nous saoule avec son petit dèj. Il a qu’à les bouffer ces tartines, et nous foutre la paix. Passons. Et revenons quelques années en arrière…

Stéphane Eicher donc, dans sa jeunesse, avait un groupe avec son frère Martin Eicher, et à l’époque, ils tripaient grave cold wave. C’est kitsch, c’est du très lourd, personnellement j’adore. Le clip est d’autant plus drôle qu’on dirait que les deux gonzesses sortent d’un épisode de Twin Peaks, à la mode Ferrero ou les réceptions de l’ambassadeur. Il faut tout de même noté que la vidéo n’a pas été faite à l’époque, et que le lien ci-joint provient du Vimeo du réalisateur, nommé Borijov. En tout cas, curiosité assez intéressante, qui devient petit à petit un classique.

Buke and Gass

Un groupe classe dans son genre, découvert en première partie de Lou Reed (trop rien à dire, correct). On pourrait penser qu’il s’agit encore de deux branleurs de folkeux, qui vont nous agresser les oreilles à coup de ukulélé. Mais que nenni. Ces deux-là ont dû rester légèrement perchés à la suite de la prise d’un produit hallucinogène (ou autre, que sais-je): elle se pointe avec son baryton-ukulele, et lui avec sa guitare-basse (d’où le nom buke and gass, oui, je RIS). Mais une fois qu’ils sont assis comme papi et mamie sur leurs petits sièges, le petit tambourin passé au pied pour Madame, ils envoient du TRES lourd. Comme une baffe qu’un bébé atteint du syndrome de Sotos nous aurait foutu dans la tronche. Bref, trêve de galéjades. Allez écouter, on aime ou on déteste.